Comment faire pour que le stress ne soit pas le moteur de votre vie ?

De la détermination il en faut, mais comment ne pas se consumer comme une torche par le stress ?

être consumé par le stress

Pour travailler il faut une motivation, surtout quand le travail dure déjà depuis quelques temps. Cette motivation peut être très claire quand on commence à œuvrer à sa tache. Mais au fil du temps il est possible que la cause initiale soit moins claire. Reste alors le sentiment d’urgence qui accompagnait notre ambition initiale. Le risque à être motivé par ce seul sentiment d’urgence, c’est d’être consumé entièrement par ce stress. Voyons ensemble comment s’en sortir !

Numéro 1 : Identifier les signaux faibles de stress.

Peut être que vous ne vous sentez pas concerné par cet article. Que vous n’êtes pas stressé. Mais à niveau constant, il est possible de se méprendre sur son propre niveau de stress. Il faut savoir identifier les signaux faibles qui pourraient indiquer que votre niveau de stress vous approche lentement mais surement du burn-out.

L’exemple le plus probant sera celui donné par vos proches. Si vos amis se mettent tout d’un coup à vous alerter sur votre tension, c’est peut être qu’il y a un soucis, et cela même si vous êtes d’un naturel tendu.

Un autre exemple réside dans vos réactions à certains éléments inatendus du quotidien. Il est normal de sursauter lorsqu’un ballon éclate dans votre environnement, moins lorsque votre lave-vaisselle a fini son cycle.

Un mal de tête en fin de journée et des envies de sucre peuvent aussi être symptôme de stress. Etre prévoyant c’est bien, s’inquiéter pour trop de choses à la fois pose problème.

Numéro 2 : Comprendre les causes de ce stress.

Le stress a des causes immédiates comme un mail urgent à envoyer ou une chose précise à faire que l’on remet à plus tard depuis des mois. Mais un stress qui serait quotidien a une cause plus profonde. Il est donc important de prendre le temps d’identifier les raisons d’un état de panique permanent.

A vous d’identifier ces sources de stress pour y mettre fin ou pour les relativiser! C’est par exemple le moment de profiter d’un beau ciel bleu et de se remémorer les choses qui sont les plus importantes pour nous.

Pour vous aider à relativiser, je ne peux que vous conseiller de lire mon article sur la manière de profiter d’un beau ciel bleu!

Numéro 3: Faire les ajustements immédiats qui s’imposent.

Le plus important est de prendre du recul. Prendre une journée à soi ou avec des proches.

Ensuite pensez à vous accorder des pauses dans la journée. Quand le stress se présente, essayez de le bloquer en pensant à un moment que vous attendez dans la journée et qui compte plus pour vous. Cela peut être la joie de revoir vos proches, un bon repas en vue, ou l’épisode d’une série qui vous tient à cœur. La meilleure chose restant peut-être la lecture d’un bon livre. Rien de mieux que les problèmes de personnages de fiction pour mettre les siens en perspective !

Numéro 4 : Retrouver la source de motivation qui a pu causer ce stress.

A l’origine de tout stress, il y a une promesse. La promesse que l’on va y arriver, la promesse d’atteindre un but que l’on s’est fixé. Ce stress, c’est l’angoisse de ne pas faire en sorte que le réel corresponde à la vision qu’on s’en fait.

Mais parfois il peut arriver de commettre une méprise. Celle de croire qu’ajouter du stress à nos actions participe de la concrétisation de nos espérances.

“Quand on veut très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver” — George McFly ou Marty Mcfly bref ici c’est l’œuf ou la poule on va pas rejouer le paradoxe temporel.

C’est vrai, quand on veut très fort quelque chose, on finit toujours par y arriver. Pourtant il faut faire attention à ne pas dépasser la ligne entre volonté et empressement. La limite est très fine et c’est la raison pour laquelle on la dépasse souvent.

C’est donc l’occasion de vous rappeler de cette limite et de vous reconcentrer sur l’objectif que vous vous êtes initialement fixé.

Numéro 5 : Construire un mécanisme pour éviter de retomber dans le biais initial.

Il y a plusieurs moyens de repasser derrière cette ligne rouge entre volonté et empressement synonyme de stress, que nous aborderons plus en détail, mais voici déjà quelques éléments.

Tout d’abord vous pouvez diversifiez vos objectifs. Si tous vos œufs sont dans le même panier, il est normal que l’enjeu si important pour vous soit une source de stress. Je ne peux que vous conseiller de vous fixer un nouvel objectif dans un champ différent. Un objectif associatif, l’organisation d’un petit voyage, lancez-vous dans le modélisme, bref votre imagination est votre seule limite ici — votre budget aussi.

Une autre astuce est de partager le fardeau, faîtes vous aider par un partenaire, un collègue, quelqu’un avec le même objectif que vous ou même quelqu’un de votre famille.

Enfin, il est toujours possible de se recentrer sur les fondamentaux. Allégez votre charge de travail en vous donnant pour priorité les objectifs qui vous semblent primordiaux. Hiérarchiser peut être utile. Pourtant ce moyen est une mesure de dernier recours. En effet, prioriser veut dire abandonner certains objectifs subsidiaires, ce qui pourrait empêcher d’atteindre l’objectif final. Enfin, un excès de planification est souvent une source supplémentaire de stress.


Voilà de premiers pas afin de mettre le stress derrière vous ! Recommandez cette histoire, partagez-la et commentez-la avec moi.

Vous aussi vous pouvez changer les choses et prendre votre vie en main !

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